Comment amener le thème de l’éducation à la culture du bâti dans les écoles? Une réponse à cette question a été donnée lors de notre rencontre de réseau du 21 novembre, lorsque nous nous sommes retrouvés non seulement en pensée, mais aussi physiquement, dans des espaces scolaires. Nous avons eu le plaisir, sur invitation des deux directions d’école, Diana Bütikofer et Giuliano Picciati, de visiter les bâtiments scolaires Munzinger et Pestalozzi à Berne et de nous consacrer directement sur place au thème de la rencontre : le «Cosmos de l’école : Espaces d'apprentissage sur la culture du bâti».
Nous avons délibérément choisi le thème de la rencontre afin de réunir pédagogues et architectes autour de ce qui les préoccupe tous deux : les espaces scolaires au sens large et leur rôle dans la formation des enfants et des jeunes. L’ouverture a eu lieu à la HEP Berne. Dans un auditoire plein, nous avons pu, en compagnie de nombreux invités, en apprendre davantage sur les espaces scolaires en tant que « troisième éducateur » ainsi que sur les possibilités de médiation et de participation. Dans des conférences et des ateliers, le « cosmos école » a été éclairé et discuté sous différents angles – la pratique, la recherche, mais aussi la politique. Dans la deuxième partie, nous nous sommes rendus dans les deux établissements scolaires afin d’explorer directement les thèmes qui, le matin encore, n’étaient attachés qu’à des images. La journée s’est conclue par une table ronde animée avec humour par Claudia Schwalfenberg, membre du comité d’Archijeunes, réunissant enseignant·es, directions d’école et architectes. Ensemble, ils et elles ont discuté des conditions essentielles permettant de créer des espaces scolaires progressistes et de faire vivre la culture du bâti.
Ce fut un merveilleux événement, riche en échanges animés – et bilingues. Le compte rendu de la rencontre accompagné des photos est désormais en ligne. En plus, des vidéos sont disponibles sur YouTube. Vous pouvez y visionner les présentations et les discussions dans leur intégralité et découvrir les ateliers.
Image: Matteo De Mattia